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Glossaire - Biographies
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- Château de Pierrefonds
* Période ou style : médiéval.
* Type : "château fort".
* Architecte :
Raymond du Temple.
Eugène Viollet le Duc.
* Début construction : (1396).
* Fin construction : (1407)-(1885).
* Propriétaire initial : Louis d'Orléans.
* Propriétaire actuel :
"Centre des Monuments Nationaux".
* Destination actuelle : "Musée de la Fortification".
* Protection : "Classé Monument Historique" (1862).
* Pays : France.
* Région : Picardie.
* Département : Oise.
* Commune : Pierrefonds.

- Historique

Le château de Pierrefonds est un imposant château fort situé à Pierrefonds, dans le département de l'Oise, à la lisière Sud-Est de la forêt de Compiègne, au Nord de Paris, entre Villers Cotterêts et Compiègne. Le château de Pierrefonds présente la plupart des caractéristiques de l'ouvrage défensif du "Moyen Age". Il fut sauvé par Viollet le Duc, au (XIXème siècle), qui y entreprit également d'importants travaux de décoration et de création de mobilier. Ce château fait l’objet d’un classement au titre des "Monuments Historiques" par la liste de (1862). Il est géré par le "Centre des Monuments Nationaux".

- Les Nivelons

Demeure de puissants Seigneurs, les Nivelons Seigneurs de Pierrefonds, originaires de Quierzy, il est le centre d'une immense Châtellenie dont le droit et l'autorité s'étendaient des faubourgs de Soissons au Bourget. Le 1er château de Pierrefonds était construit sur la colline du Rocher, près de l'église St Sulpice. Il n'en reste que des caves situées sous le logis du (XIème siècle). Le dernier Nivelon, Nivelon III, meurt au (†XIIème siècle) sans descendance. Pierrefonds est alors rachetée par Philippe Auguste, en (1185), et rattachée à la Couronne.

- Le Duc d'Orléans

En (1392) Charles VI donne le château avec tout le Valois à son frère Louis, duc d'Orléans, plusieurs Châtellenies, dont Pierrefonds, et le duché de Touraine. Louis d'Orléans fait élever en (1393), sur le site de l'actuel château, un logis fortifié limité au donjon auquel étaient accolées des tours de défense carrées. Son choix pour Pierrefonds s'explique par la proximité de Paris, la présence de la forêt de Compiègne qui constitue une protection naturelle en associant les plaisirs de la chasse, et la sécurité du site en lui même qui est isolé sur 3 côtés par des escarpements naturels. Le "Vieux Manoir du Rocher", est alors cédé aux religieux de St Sulpice qui en occupaient déjà une grande partie, et sera converti en ferme. en (1406), le Roi érige le Comté en Duché, y incluant entre autres Pierrefonds. En (1396), le Duc d'Orléans décide de faire du Valois un vaste réseau militaire à cause de sa proximité de Paris, et transforme le château en puissante Forteresse. l'architecte n'en est pas connu, bien qu'on puisse sans doute attribuer l'édifice à Raymond du Temple. Le chantier fut dirigé par le Maître des Oeuvres de la Châtellenie de Senlis Jean le Noir, et supervisé après la mort de Raymond du Temple par le Maître Général des Oeuvres du Duché Jean Aubelet, les travaux s'interrompirent après l'assassinat du Duc en (†1407), alors que les logis bordant la cour ne comportaient encore que leurs 2 niveaux gigantesques de caves. Ils ne furent jamais achevés. En effet, la folie qui a frappé Charles VI 3 ans plus tôt, plonge le royaume dans une période de rivalité entre le Duc d'Orléans et le Duc de Bourgogne pour l'exercice du pouvoir. L'inauguration du nouveau château aura lieu en (1406), à l'occasion du mariage du 2ème fils du Roi Charles VI, et de celui du fils aîné du Duc d'Orléans, Charles, âgé de 15 ans.

Après l'assassinat de Louis d'Orléans en (1407), qui déclenchera la guerre civile et coupera la France en 2, le Comte de St Pol poursuit le parti Orléanais jusque dans le Valois. Il aurait soutenu 1 ou 2 sièges de Pierrefonds, toujours est il que la place tombe aux mains des Bourguignons en (1411). Mais en (1412), le duc d'Orléans, Charles, après sa paix avec le Roi, rentre en possession de ses biens. Toutefois, Pierrefonds ne lui sera rendu par le Comte de St Pol qu'en (1413), celui ci ayant pris soin d'en incendier les combles et les couvertures. En (1415), le désastre d'Azincourt livre la France aux Anglais, et Charles d'Orléans commence à Londres une longue captivité qui durera 25 ans. Le Capitaine de Pierrefonds, Nicolas Bosquiaux, résiste jusqu'en (1420), mais la rigueur de l'hiver et la disette qui sévit, l'oblige à capituler face aux partisans de l'Angleterre. Cette place reste une base Bourguignonne jusqu'aux environs de (1436), où elle est alors commandée par un Armagnac. A son retour de captivité Charles d'Orléans fit réparer le château, et le calme revint sur Pierrefonds. Après son accession au trône, Louis XII donne en apanage le Duché de Valois à son cousin François. A partir de (1515), le duché de Valois reste réuni à la couronne jusqu'au règne de Louis XIII.

- La Ligue

Ce n'est qu'en (1589) que la Ligue s'empare du château, et le confit au capitaine Rieux qui repoussera en 1591) 2 tentatives de l'armée Royale. L'abjuration d'Henri IV, en juillet (1593), lui ralliera progressivement les Ligueurs. En (1594), Rieux sera capturé et pendu, et d'Arcy, nouveau Commandant de la place entreprendra des négociations pour rendre Pierrefonds, mais, Antoine de St Chamand, un autre Ligueur, grâce à des complicités dans la place, prendra le château, qui sera livré, moyennant rançon, à la fin de l'année. C'est Antoine d'Estrées qui récupère le château, et y installe une garnison pour le service du Roi. Le 10 août (1595), Henri de Saveulx, ou Saveux, prend le château pour le compte de Philippe II d'Espagne. Le château est alors occupé par 700 à 800 Napolitains et Wallons expédiés par les Pays Bas Espagnols. Mais, après avoir résisté à plusieurs attaques Royalistes, Saveulx est fait prisonnier, et les Napolitains vendent le château à Antoine d'Estrées, Marquis de Coeuvres. b>En (1617), une partie de la noblesse, derrière le Prince de Condé, forme le "parti des mécontents", François Annibal d'Estrées, fils d'Antoine d'Estrées, et propriétaire de Pierrefonds y adhère. Envoyé par Richelieu, alors "Secrétaire d'Etat à la Guerre", pour prendre Soissons qui est aux mains des Mécontents, le comte d'Auvergne se présente le 24 mars (1617) devant Pierrefonds. Le siège dure 6 jours, les assaillants, analysant les précédents sièges, se placent sur le plateau au Sud du château. Les bombardements créent une faille en un point faible près de la porte, et permettent aux troupes Royalistes d'entrer dans la forteresse. Le 16 Mai, Louis XIII ordonne le démantèlement du château. Mais la démolition de la forteresse présente de telles difficultés qu'on ne peut la mener à sa fin. On se bornera à raser les ouvrages extérieurs, à enlever les toitures, et à pratiquer de hautes saignées dans les tours et les courtines.

- II siècles de Ruines

Le château restera en ruines pendant plus de II siècles. Napoléon Ier le rachète en (1810) pour moins de 3.000 francs. Au cours du (XIXème siècle), l'engouement pour le "Patrimoine Architectural du Moyen Age" le fait devenir une "ruine romantique", en Août (1832), Louis Philippe y offre un banquet à l'occasion du mariage de sa fille Louise avec Léopold de Saxe Cobourg Gotha, 1er Roi des Belges. Comme d'autres artistes, Corot représente les ruines à plusieurs reprises entre (1834) et (1866). Le Prince Président Louis Napoléon Bonaparte le visite en (1850). Sur les conseils de Prosper Mérimée, celui ci devenu l'Empereur Napoléon III, demande en (1857) à l'architecte Eugène Viollet le Duc d'entreprendre sa restauration.

Une anecdote raconte que l'Empereur hésitant entre la restauration du château de Pierrefonds et celle d'un autre château, l'Impératrice Eugénie lui proposa un tirage au sort, dont sortit le nom de Pierrefonds. Et pour cause, pour satisfaire sa préférence, elle aurait écrit ce nom sur les 2 papiers du tirage. Il n'est alors question que d'une simple remise en état des parties habitables "donjon et 2 tours", les ruines "pittoresques" devant subsister pour le décor. En (1862), le projet prend de l'ampleur, le Souverain désire cette fois ci en faire une "Résidence Impériale" afin de recevoir et de faire admirer sa splendide collection d'armes et d'armures, le château doit donc être entièrement reconstruit. Les travaux, qui auront coûté 5 millions de francs de l'époque dont 4 millions ont été prélevés sur la liste civile de l'Empereur, seront arrêtés en (1885), 6 ans après la mort de Viollet le Duc. Faute d'argent, la décoration des salles reste inachevée.

Viollet le Duc fera pour l'intérieur un travail d'invention et de recréation beaucoup plus que de restauration. Il imaginera comment aurait dû être le château, sans se fonder sur l'histoire stricte de l'édifice. La cour intérieure, avec ses galeries Renaissance, tout autant que les peintures Polychromes d'inspiration Médiévale, témoigne de son éclectisme et de sa liberté d'interprétation. On reconnaît par contre dans l'architecture extérieure son excellente connaissance de l'art Castral du (XIVème siècle). L'architecte s'offrira cependant dans le parc et les fortifications un éventail éclectique des constructions défensives des autres époques. Il a laissé libre cours à une inspiration très personnelle, travail qui n'est pas sans rappeler celui effectué par l'architecte au château de Roquetaillade. Mort avant la fin du chantier, c'est son gendre Maurice Ouradou qui continuera la reconstruction puis Juste Lisch qui la terminera sur la période (1858)-(1885).

Si ses détracteurs lui ont reproché cette réinvention d'une architecture "Néo Médiévale", qui prenait de larges libertés avec la vérité archéologique, Viollet le Duc a fait montre dans cette reconstruction d'un exceptionnel sens de l'élévation et des volumes et d'une incontestable sensibilité au site. Il ne fit pas oeuvre d'Archéologue, mais de Créateur. Il a imaginé des sculptures, des boiseries, un décor peint, des meubles, tout un ensemble qui annonce parfois plus l'Art nouveau des années (1900) que le retour au "Moyen Age". Il s'est attaché à concilier le respect des vestiges Médiévaux et les impératifs de la vie de cour telle qu'on la concevait sous Napoléon III.

- Rénovation

Bâti dès le (XIVème siècle), le donjon a pour particularité et originalité d’être totalement accolé à la muraille du château. Composé de 3 étages successifs, il était destiné à accueillir les Appartements des Souverains. Aujourd’hui, seuls les appartements de l’Empereur Napoléon III sont accessibles au public.

- le Premier étage

La salle de Réception ou Salon, au (XIXème siècle), l’Empereur et l’Impératrice recevaient ici leurs proches et intimes. Salle dépourvue d’ameublement à l’exception d’une banquette remarquable, la décoration est quant à elle très lumineuse et riche. Les murs représentent divers Emblèmes et Blasons de Souverains peints par la technique dite de peinture au pochoir. Se côtoient dans cet ensemble l’"Aigle Impérial de Napoléon III" et le "Porc Epic de Louis XII". Le porc ppic était l’emblème de la dynastie des Valois d’Orléans et leur devise, "Qui s’y frotte s’y pique". Le reste de la pièce est agrémenté de panneaux de lambris sculptés et représentant diverses chimères. La salle des plâtres de travail, dans ce lieu totalement dépourvu de peintures murales, étaient réalisées et exposées diverses statuettes destinées à orner le château. Le Bureau de l’Empereur ou garde robe, pièce la plus meublée du donjon, avec notamment le bureau sur lequel travaillait Viollet le Duc. Intrigant mais amusant, le 1er Cabinet de Toilette, dissimulé derrière une porte faisant office d’armoire. Ce cabinet de toilette possédait un système de chasse d'eau alimenté par le biais d’une bassine remplie d’eau et située au dessus de l’armoire. La Chambre de l’Empereur, pièce immensément illuminée, cet avantage provenant de sa position au centre du donjon. La fresque murale située au niveau du plafond narre l’histoire d’un "Chevalier ou Seigneur au (XIVème siècle)".

- Salle des Preuses

La salle dite des Preuses, ancienne salle de Justice, aujourd’hui salle la plus imposante du château incarnant le faste de la période "Second Empire". Elle a une longueur de 52 mètres, une largeur de 9m,50 et une hauteur de 12 mètres. Sous le "Second Empire", ce lieu sert de salle de réception ainsi que de galerie de bal. Le portail est richement orné de statues colonnes avec, au centre, l’"Empereur Charlemagne", à son dessus, 2 anges soutiennent le blason Impérial surmonté d’une Couronne. La cheminée à double foyer est monumentale et ornée d’un manteau représentant 9 statues féminines issues des légendes et du "Populaire Médiéval", nommées les Preuses. Au nombre de 9, elles évoquent l’"amour courtois" et sont ici représentées sous les traits de l’Impératrice Eugénie et de ses Dames de Compagnie.

Le château comporte 8 tours dont chacune porte le nom d’un personnage issu des Neuf Preux. Parmi ces tours nous avons, "Artus, Alexandre, Godefroy de Bouillon, Josué, Hector, Judas Maccabée, Charlemagne et Jules César". La Tour Alexandre "dite Tour de la torture" reprend l’architecture du (XIVème siècle) avec ses murs bruts. Au bas, dans les soubassements de la tour, se trouvent toujours les oubliettes datant de l’époque Médiévale. Le Preux non doté d'une tour le "Roi David" a été symbolisé par la présence d'une étoile de David dans la Rosace de la Chapelle.

Le chemin de ronde et l’escalier à double révolution, entièrement couvert fait le tour de l’enceinte du château, couvert dès le (XIVème siècle), il permet une défense supplémentaire. L’escalier à "double révolution" emblématique de la période Renaissance offre 2 volées qui ne se croisent pas, comme au château de Chambord, jouant ainsi sur une idée de divertissement pour la Cour. Au terme d'une période de désaffection qui a vu diminuer le nombre de ses visiteurs 100.000 en 2000, le domaine est dirigé depuis (2003) par l'"Administratrice Isabelle> de Gourcuff".

La galerie des Gisants a fait l'objet d'une nouvelle scénographie après l'affectation définitive des sculptures en plâtre provenant, pour la plupart, de la "Nécropole de la Basilique St Denis". Représentant des personnages étroitement liés à la "Monarchie Française", elles avaient été commandées par le Roi Louis Philippe pour le "Musée National du château de Versailles". D'autres parties du château sont ouvertes, dont l'exposition de la collection Monduit, en cuivre martelé. Le parc, de son côté, fait l'objet d'un programme de restauration, la construction d'engins de siège y est en cours.

Le château sert fréquemment de lieu de tournages de films : "Le Miracle des loups" (1961), avec notamment Jean Marais, Le Bossu" (1959), "Papy fait de la résistance" (1983), "Les Visiteurs" (1993), "Jeanne d’Arc" (1999), Sydney Fox, "l'Aventurière" (1999), "Les Rois Maudits" (2005), etc. Plus récemment, depuis (2008), il sert de décor à la série télévisée Britannique Merlin, sur BBC One. Il a aussi inspiré le château du "Roi Miraz dans Le Monde de Narnia", "Le Prince Caspian" (2008).

- la structure Défensive

Le plan de Pierrefonds se compose d'une sorte de Quadrilatère allongé de quelques 90 mètres de large sur 110 mètres de long, complété par une tour à chaque angle et une au milieu de chaque courtine, soit au total 8 tours d'enceinte semi Cylindriques. Chaque tour était symboliquement attribuée à un héros légendaire de l'Antiquité ou à un Preux Chevalier du "Moyen Age": "Josué, les Macchabées, Hector, Alexandre, Arthur, Charlemagne, Godefroi de Bouillon et enfin Jules César". Cette dernière, la plus puissante de toute, garde l'entrée du pont levis et se trouve accolée au corps de logis fortifié, le Donjon.

Le plus caractéristique moyen de défense de Pierrefonds est un chemin de ronde à double niveau, celui des tours et celui des courtines. A l'étage inférieur, des mâchicoulis, des créneaux et des archères permettent de neutraliser l'assaillant par le jet de projectiles variés ou des tirs d'arbalète. Une toiture en surplomb et des tireurs postés à l'étage supérieur forment une protection efficace contre l'escalade à l'aide d'échelles. Par ailleurs, bien qu'il existât une différence de niveau entre l'étage des tours et celui des courtines, la galerie supérieure des courtines communiquait avec la galerie inférieure des tours. Ce dispositif permettait une circulation rapide et continue tout autour de la forteresse en fonction des points à défendre. Cette mobilité permettait en même temps de diminuer l'importance de la garnison, déjà bien protégée par la hauteur presque inaccessible des murailles.

- une Résidence impériale?

A l'origine. Viollet le Duc n'avait envisagé que la restauration du Donjon, destiné à servir de résidence occasionnelle à l'Empereur. Mais à partir de (1861), probablement séduit par les propositions de l'architecte, Napoléon III décide de bâtir sur les ruines de Pierrefonds une demeure fastueuse, dans l'esprit du courant Romantique30 ans auparavant, avec entre autres la publication de N.D.de Paris par Victor Hugo. Il conçoit alors une création personnelle et originale, qu'il ne pourra complètement achever. De nombreux dessins et aquarelles présentés au château permettent de se rendre compte de l'atmosphère "Néo Gothique" qu'il voulait créer. On retiendra particulièrement la salle des Preuses, qui devait réunir la collection personnelle d'armes et d'armures de Napoléon III. Les visages des "preuses" s'inspirent de ceux de l'Impératrice et de ses Dames de Compagnie. La chambre de l'Impératrice est une haute salle voûtée, entièrement peinte, au 2ème étage de la "Tour Jules César". Le salon antichambre occupe la moitié du donjon. Il est décoré de boiseries sculptées et d'un mobilier qui annonce déjà "l'Art Nouveau" des années (1900).

La chapelle, une étonnante création de Viollet le Duc, ne se réfère à aucun modèle préexistant, particulièrement l'élévation d'une vaste tribune voûtée au dessus de l'Abside. Une sorte de double Abside inonde la nef de lumière. Nombre de détails extérieurs sont aussi traités de façon très personnelle par Viollet le Duc, en particulier, la grande cour intérieure et sa galerie ouverte ornée de voûtes à caissons et de chapiteaux historiés au style plutôt Renaissance. Les perrons d'accès. L'ornementation des façades, qui s'apparente à des décors de théâtre, avec ses sculptures d'animaux fantastiques. Quels que soient les ajouts très personnels de l'Architecte, on doit lui laisser le mérite d'avoir ressuscité un des derniers "Châteaux Forts de France" et de nous le restituer dans tout son volume (V siècles) en arrière.

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