Jean Baptiste Bernadotte-Jean Baptiste Bernadotte![]() Jean Baptiste Bernadotte, né le 26 Janvier (1763) à Pau, mort le 8 Mars (†1844) à Stockholm, passa en l’espace de Après avoir été Général sous la Convention, Ambassadeur puis Ministre durant le Directoire, Maréchal d’Empire et Prince de l’Empire. Le 20 Février (1754), Henri Bernadotte, Procureur Palois Béarn, épouse Jeanne de Saint-Jean, originaire de Boeil, Boeil-Bezing, et nièce de l'abbé laïc de Sireix. Le 26 Janvier (1763), naît à Pau leur cinquième enfant, Jean-Baptiste. Celui-ci doit suivre la voie ouverte par son Père, et donc étudier le droit. Cependant, il trouve ces études ennuyeuses. Après la mort de son père en (†1780), Jean-Baptiste s'engage à Lorsque la Révolution Française éclate, il a le grade de Sergent. Après s'être distingué dans les armées du Rhin, bataille de Fleurus et de Sambre-et-Meuse, il est promu Lieutenant en (1791), puis, grâce à Jean-Baptiste Kléber, Général de Brigade après la bataille de Fleurus en juin (1794). - Ministre de la GuerreChargé du commandement de l'armée d'observation, en (1799), il reçoit l'ordre de passer le Rhin pour bloquer Philippsburg, mais les revers des Français en Italie et en Allemagne les forcent à renoncer à ce projet. Nommé alors Ministre de la guerre du 3 Juillet au 14 Septembre (1799), il cherche à ranimer le zèle des armées Françaises par des mesures vigoureuses, et réorganise en Sous l’EmpireEn (1804), Bernadotte se rallie à Napoléon devenu Empereur. Il est nommé Gouverneur à Hanovre, et reçoit le bâton de Maréchal. En (1805), il combat à Austerlitz. En (1806), le 5 Juin, Bernadotte devient Prince de Pontecorvo. Cette même année, il ne participe ni à la bataille d'Iéna, ni à celle d'Auerstaedt.
Mais lors de la Fouché lui obtient l'armée de l'Escaut à la fin de Juillet (1809). Il repousse les Britanniques débarqués à Walcheren, juillet (1809). Malgré ce succès, il se voit encore une fois privé de son commandement, l'Empereur lui enlève l'armée de l'Escaut dès Septembre. En (1810), alors qu'il se trouve à Paris en semi-disgrâce, le parti Pro-Français Suédois lui propose d'être candidat lors de l'élection du nouveau Prince héritier, avec l'idée de récupérer, avec l'appui de Napoléon, la Finlande que la Russie a annexée en (1809). Grâce à Jean Antoine Fournier, un Grenoblois ayant vécu En fait, dès (1811), en raison de la sénilité de son Père adoptif, il dirige déjà les affaires du Royaume de Suède. Il ne devient cependant Roi de Suède officiellement qu'en (1818), au décès de Charles XIII. Sa politique veut qu'il renonce à la Finlande pour être en paix avec les Russes. Il espère néanmoins récupérer la Norvège, Danoise depuis (III siècles), avec l'accord de l'Empereur. Devant le refus de ce dernier, qui lui propose par la suite de l'accompagner pour attaquer la Russie, Charles-Jean rompt avec Napoléon qui vient d'envahir la Poméranie Suédoise, et se rapproche à son tour secrètement du Tsar Alexandre Ier. Il participe en (1813) à la coalition contre la France, et prend le commandement de l'armée alliée du Nord de l'Allemagne. Il défait Oudinot à Gross-Beeren 23 Août (1813), Ney à Dennevitz 6 Septembre (1813), et prend part à la bataille de Leipzig 16-19 Otobre (1813). Puis il descend l'Elbe, s'empare de Lübeck et se dirige vers le Holstein, et menaçant le Danemark, obtient lors du traité de Kiel, le 14 Janvier (1814), que la Norvège doit cédée à la Suède. Il répugne à l'idée d'entrer en France en ennemi et souhaite que son ancien pays conserve sa frontière sur le Rhin. L’intransigeance de Napoléon rend impossible ce désir. Ayant caressé l'espoir de remplacer Napoléon, perspective à laquelle le Tsar Alexandre Ier n'est pas hostile, cette solution n'a cependant pas de suite, et les Bourbons sont restaurés sur le trône de France. Après un bref séjour à Paris, il revient en Suède, où il est reçu avec enthousiasme. Il marche sur la Norvège où des troubles ont éclaté, et s'en rend maître en 15 jours (1814). En (1815), à la suite du retour de Napoléon pour les Cent-Jours, la Suède n’est pas tenue de combattre. Elle s'engage désormais dans une neutralité désirée par le Prince Héritier. - Roi de Suède et NorvègeLe 5 Février (1818), l'ex-Maréchal Bernadotte devient Roi des royaumes unis de Suède et de Norvège sous le nom de Karl XIV Johan, Charles XIV Jean de Suède. Il fait prospérer ses Etats, développant l'instruction publique, l'agriculture, l'industrie et le commerce. La légende veut que cet ancien soldat de la République ait porté un tatouage disant - RechercheUne grande enquête est en cours dans les archives Bernadotte de Stockholm. Elle a été lancée en (2003) par le laboratoire Framespa de l’Université Toulouse II-Le Mirail. Les documents sont conservés au palais Royal de Stockholm , Kungliga Slottet, où ils sont consultables après l’obtention d'une autorisation signée par le Roi. Ces archives sont totalement en Français, car Bernadotte, malgré ses efforts, n'a jamais maîtrisé le Suédois et fit systématiquement traduire tous les documents de son administration en Français. Le coordinateur de cette enquête, Jean-Marc Olivier, en dresse les |
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8èmecohorte de la Légion d'Honneur. * Grand Aigle de la Légion d'Honneur 13 Pluviôse de l'an (XIII). * Royaume d’Italie (1805)-(1814) Grand Dignitaire de l’Ordre de la Couronne de Fer. * Electorat de Bavière Chevalier de l'Ordre de Saint-Hubert vers (1805). * Royaume de Prusse Chevalier de l'Ordre de l'Aigle Noir vers (1805). * Chevalier de l'Ordre de l'Aigle Rouge vers (1805). * Royaume de Saxe Grand'Croix de l’ordre Militaire de Saint-Henri vers (1809). * Royaume de Suède Grand Maître de l'Ordre du Séraphin. * Grand Maître de l'Ordre de l'Epée. * Grand Maître de l'Ordre Royal de l’Etoile Polaire. * Grand Maître de l'Ordre de Vasa. * Grand Maître de l'Ordre de Charles XIII. * Royaume de Danemark Chevalier de l'Ordre de l'Eléphant. * Royaume d'Espagne Chevalier de la Toison d'Or (1822), brevet n° 909. * Empire Russe Ordre de Saint-André (1812). * Ordre Impérial et militaire de Saint-Georges de 1èreclasse (1813). |